Un turbopropulseur n'est pas un jet au rabais, c'est un outil différent. Sur des étapes de moins de quatre-vingt-dix minutes, le temps perdu en croisière se rattrape souvent au sol.
Ces appareils atteignent des pistes qu'aucun jet ne peut utiliser, y compris des terrains non revêtus et des aérodromes de montagne. Sur une étape courte, se poser trente kilomètres plus près de votre destination fait gagner plus de temps que voler quatre-vingts nœuds plus vite, et le fait à un tarif horaire inférieur.
La bonne question n'est donc pas turbopropulseur ou jet, mais quelle piste vous devez utiliser, et quelle est la longueur de l'étape. Nos équipes y répondent trajet par trajet plutôt que par catégorie.
L'affrètement d'un turbopropulseur est l'option la plus économique que nous proposons, en dessous de la fourchette du jet très léger fixée à 3 500 € l'heure. L'appareil, l'équipage, le carburant, l'assistance au sol et les redevances de navigation sont inclus. Le dégivrage, les passagers supplémentaires, le catering spécifique, le wi-fi et l'ouverture d'aéroport hors horaires publiés sont facturés à part.
Consultez notre guide tarifaire complet pour les fourchettes horaires de chaque catégorie.
Il bat un jet sur les liaisons régionales jusqu'à deux ou trois heures, sur les pistes courtes ou non revêtues, sur les aérodromes de montagne et sur les destinations insulaires à infrastructure limitée.
Il perd sur tout ce qui est plus long, où la vitesse de croisière se cumule. Au-delà de deux heures, comparez avec les catégories très léger et jet léger.
En croisière, oui. Sur le trajet complet, souvent non. Un turbopropulseur atteint des pistes courtes et non revêtues plus proches de votre destination, et sur des étapes de moins de quatre-vingt-dix minutes le temps gagné au sol dépasse généralement le temps perdu en vol.
Le Piaggio Avanti, bimoteur, est le turbopropulseur le plus rapide en service, avec une cabine proche d'un jet léger.
Oui, et c'est la principale raison opérationnelle d'en affréter un. Il ouvre les terrains de montagne, les aérodromes insulaires et les pistes non revêtues qu'aucun jet de notre flotte ne peut utiliser, à l'exception du Pilatus PC-24.